A chacun ses ambitions

14 novembre 2008

 Ainsi donc, ce serait la densité des statuts de la communauté Bastide et Châteaux en Guyenne* (BCG) qui aurait poussé les élus villeneuvois à tenter de s’en approcher. C’est du moins ce qui ressort de la nouvelle mouture du journal de la BCG (n°8), présentée comme renouvelée (le médaillon de une est très tendance….18eme)

Quelques éclairages complémentaires nous semblent toutefois nécessaires.

Voirie intercommunale, des contraintes majeures

Il est parfaitement exact d’affirmer que les produits fossiles et leurs dérivés sont en constante augmentation, ce qui impacte fortement les budgets des communes et des intercommunalités. Souvenons-nous à titre d’exemple, que la compagnie Total a réalisé un bénéfice net de plus de 12 milliards d’euros pour la seule année 2007.

Nous sommes toutefois surpris d’apprendre que « les entreprises privées semblent motivées à devenir concurrentielles (surtout ne riez pas !) et donc à réduire leurs prétentions tarifaires »… ce qui expliquerait en partie la volonté de la BCG de leur confier l’entretien de certaines voiries communautaires.

Si l’Etat se désengage désormais de beaucoup de secteurs dont il avait jusqu’à présent l’entière responsabilité, il est également inquiétant de constater que « les élus ont pour objectif d’anticiper le désengagement de l’Etat et le transfert de compétences vers les intercommunalités »….. Les élus locaux n’ont alors d’autre choix que d’en faire supporter la charge par leurs contribuables !

Il est vrai que, comme l’a dit le Premier Ministre, l’Etat est en faillite…

En ce qui concerne les statuts, et contrairement à ce qui est affirmé, une Communauté de Communes n’est pas « une collectivité territoriale au même titre qu’une Mairie ou qu’un Conseil Général» mais un Etablissement Public de Coopération Intercommunale qui se caractérise par des compétences déléguées par les communes (principe de spécialité) et des membres qui ne sont pas élus au suffrage universel.

Un fonctionnement démocratique

Etrange ce besoin de le préciser. Qui pourrait en douter ?

C’est tout de même avec un peu de prétention et sans beaucoup d’égard pour leurs élus, qu’on peut lire que « les modalités de représentativité fixées par les Intercommunalités qui nous entourent ne révèlent pas les même soucis d’équilibre entre petites et grandes communes ».

Bravo Madame la Présidente, vous qui dans votre brillant édito écrivez « que les élus communautaires devront relever les défis….loin de toute pensée politicienne et démagogique». Bel exemple!

Rappelons qu’en ce qui concerne la seule Communauté de Communes du Villeneuvois, ce sont les anciens amis politiques de Mme Laborde, Messieurs Gonelle, Léonard et consorts qui en ont, au moment de la création, rédigé les statuts. Dommage qu’ils ne soient plus là pour qu’elle puisse leur en faire le reproche mais les électeurs en ont décidé autrement.

Il faut ensuite préciser que chaque commune y est représentée, de la même manière qu’à la BCG, c’est-à-dire au minimum par deux titulaires.

Quant à la commune de Villeneuve-sur-Lot, elle dispose de 16 délégués pour 22 000 habitants, soit 1 délégué pour 1 375 habitants. A contrario, Sainte Colombe de Villeneuve, qui est la commune la moins peuplée avec 330 habitants, compte 2 délégués, soit 1 pour 165 habitants.

Les petites communes, contrairement à ce qui est affirmé, ne sont donc pas sous-représentée. Encore faut-il savoir compter ou présenter les choses avec un peu d’objectivité.

Un budget solidaire pour les petites communes

Les principales ressources financières de la BCG sont les impôts locaux (Foncier Bâti, Foncier Non Bâti, Taxe d’Habitation, Taxe Professionnelle).

La BCG a donc fait le choix dit de la taxe additionnelle pour financer ses compétences, c’est-à-dire prélever une partie de la Taxe Professionnelle payée par les entreprises et une partie de la fiscalité des ménages (celle des contribuables).

La Communauté de Communes du Villeneuvois n’a pas souhaité faire supporter une partie de ses charges par les contribuables. Elle a donc préféré opter pour le régime dit de la Taxe Professionnelle Unique (TPU) pour fonctionner.

La Taxe Professionnelle unique

Ici encore, les explications sont pour le moins orientées, pour ne pas dire totalement fantaisistes: « les commerces fuyaient les grandes villes ….la ville centre perdait donc ses recettes fiscales… ».

C’est à Villeneuve-sur-Lot que l’on compte le plus d’entreprises sur la CCV, ce chiffre est sans commune mesure avec les communes limitrophes.

En réalité, c’est notamment pour éviter la concurrence entre les communes pour l’accueil des entreprises que ce système de la TPU a été choisi. A l’issue d’une période de 12 ans (7 ans désormais) toutes les communes auront le même taux de Taxe Professionnelle sur la CCV. C’est également parce que l’Etat subventionne beaucoup plus fortement ce type de regroupement, ce qui permet de développer des services et de mettre en place des équipements pour les habitants.

A titre d’exemple enfin, la commune de Dolmayrac qui ne compte pas d’entreprise et ne contribue en rien aux ressources de la CCV, a vu pourtant toute la voirie de son coeur de ville entièrement rénovée en 2007 par….la CCV.

Nous sommes très interrogatifs sur l’orientation et le ton polémique ce «journal» communautaire.

Ainsi donc, ce serait la densité des statuts de la communauté Bastide et Châteaux en Guyenne* (BCG) qui aurait poussé les élus villeneuvois à tenter de s’en approcher.

Non Madame la Présidente, c’est une volonté de mettre en oeuvre un projet pour ce territoire, celui de le doter d’équipements structurants et de services pour ses habitants. Seul un regroupement d’intercommunalités sera à même des les financer.

A chacun ses ambitions!

* les caractères en italique sont repris du journal de la CBCG du mois d’octobre.

lettre à Monsieur le Maire

9 novembre 2008

Enfin des projets de nouvelles écoles à Monflanquin !!!

Parce que l’éducation est au coeur de nos préoccupations, nous avons écrit au Maire . 

Monflanquin, le 2 novembre 2008

 

Monsieur le Maire

Au cours de la commission « éducation » réunie le 29 octobre dernier, Mme Andrieu nous a informé que vous vous apprêtiez à confier à la SEM 47 une étude de faisabilité pour regrouper au sein du futur « ancien collège », les écoles maternelle et élémentaire.

Nous sommes très heureux de constater que la municipalité, désormais unanime, admet la nécessité de reconstruire ces 2 écoles qui ne répondent que très partiellement aux besoins des équipes éducatives et ne sont plus adaptées aux conditions d’accueil et d’apprentissage des enfants.

Fort de ce constat, il nous semble nécessaire d’engager, dès à présent, une étude qui puisse éclairer les élus sur les décisions qu’il seront amenés à prendre quant à ce projet de nouveau groupe scolaire.

Regrouper une école maternelle et une école primaire dans un collège que l’ancienne majorité du Conseil Général a renoncé à restructurer, compte tenu des sommes considérables qu’il aurait fallu engager, ne nous paraît pas raisonnable au regard d’une bonne gestion des finances municipales.

Quant à l’impact économique de la présence des écoles dans le cœur du village, on peut légitimement s’interroger.

Les habitants de Monflanquin se rendent bien compte que le maintien du collège et de l’école maternelle dans la bastide n’a pas été, malheureusement, un vecteur de dynamisation économique pour le cœur du village et que le site du cap Del Pech n’est plus adapté à ce type d’équipement.

Si l’on ne prend en compte que ces 5 dernières années, il a fallu déplorer la fermeture d’un épicerie, d’une maison de la presse, d’une boucherie/charcuterie, de deux agences immobilières, d’une pharmacie, le départ d’un céramiste…., et constater la délocalisation vers la nouvelle zone d’activités de Piquemil de la SAUR, d’une pharmacie, d’une clinique vétérinaire…

Nous vous demandons donc de bien vouloir lancer une étude de faisabilité pour la création d’un groupe scolaire à proximité des équipements sportifs.

Plusieurs raisons motivent notre demande :

Pour les enfants, les parents et les enseignants, une facilité d’accès, de stationnement, plus de sécurité, d’espace, la proximité de toutes les installations sportives et de loisirs, des conditions d’enseignement optimales.

Cette étude nous permettrait de savoir si l’arrivée du futur collège rendrait possible la mutualisation de certains services (restauration ?) et donc des économies d’échelle (chauffage, gestion des fluides…)

Enfin, le collège actuel nous apparaît comme l’endroit le plus opportun pour accueillir des services à la population : la future Maison de Santé, la Trésorerie Générale, la Maison de l’Emploi…des activités à même de générer tout au long de l’année, une vraie dynamique au cœur de la Bastide.

Nous vous remercions de prendre en compte notre demande et de bien vouloir nous tenir informés de la suite que vous réserverez à ce projet.

Dans l’attente du plaisir de vous rencontrer, nous vous prions de croire Monsieur le Maire, à l’assurance de nos sentiments distingués.

Eric Cance, Christine Gonzato-Roques, Olivier Dourthe, Nathalie Founaud-Veysset, Rémi Patfoort, Claude Teillet

BCG

17 octobre 2008

Chaque année, à l’occasion de la Saint André, la MJC de Monflanquin accueille une exposition réalisée par son « groupe cantonal ».

 En 2007, c’était le thème de l’eau qui avait été choisi. Réunion publique/débat sur le projet d’aménagement du bassin de la Lède, publication d’un ouvrage sur « notre rivière », projection du film d’Al Gore, et table ronde « l’eau, le climat l’affaire de tous ». Un beau programme que l’on garde en mémoire. 

Depuis, cette exposition « Histoires d’eau », remarquée et remarquable, a circulé sur plusieurs communes, plusieurs lieux, plusieurs sites, suscitant toujours curiosité et admiration, chaque génération y puisant de l’intérêt.

Les habitants de Casseneuil, Saint Antoine de Ficalba, Bias, et Pujols, ont ainsi pu appréhender de manière ludique, l’eau dans tous ses états, de même que les utilisateurs de la piscine de Malbentre (jusqu’au 27 octobre). 

Ne doutons pas que sur proposition de sa dynamique Présidente, les communes qui forment la très humblement dénommée communauté des communes Bastide et Châteaux en Guyenne (BCG), accueilleront bientôt elles aussi ce travail remarquable, pour le plus grand bonheur des petits et des grands.

Solidaires

14 octobre 2008

Le Comité des 4 Cantons du Secours Populaire a tenu son Assemblée Générale le 04 octobre dernier sous la présidence Monique Nicolas.

 

Rappelons ici quelques actions solidaires menées par les bénévoles de l’association qu’il faut féliciter et soutenir dans leurs démarches pour lutter contre la pauvreté et la précarité.

 

Environ 60 personnes sont servies chaque semaine en alimentation et produits d’hygiène sur les 2 points de distribution (Monflanquin et Castillonnès), soit environ 2 225 colis individuels sur l’année. Certaines familles ont été financées pour l’achat de carburant, de bouteilles de gaz, de couches pour bébés et, début juillet, l’association a distribué des places de cinéma pour des enfants et des adultes.

 

Des actions en faveur des enfants.

 

Une journée champêtre a été organisée à Monflanquin en juillet pour rassembler les bénévoles et les destinataires des actions, et offrir à ces derniers une journée de détente entièrement gratuite.

Deux entrées gratuites par enfant et par semaine ont été offertes pour se rendre à la piscine de Monflanquin, la municipalité prenant à sa charge la moitié du prix.

Pour les fêtes de fin d’année, le comité offre des jouets neufs, des friandises, des places de cinéma (Libos et Castillonnès) et des colis alimentaires améliorés de produits festifs.

 

Pour Noël, l’association a lancé une initiative en faveur de personnes âgées isolées qui se sont vues offrir un petit colis de fête, apporté à domicile.

 

Sur le plan international, un projet « Maroc » s’est concrétisé par la signature d’une convention de partenariat de 3 ans avec l’association des parents d’élèves de Bouarfa.

A cette occasion des fournitures scolaires ont été acheminées. Un virement de 800 euros a été envoyé.

1000 euros ont été versés à la Fédération pour le partenariat avec l’association MDS du Salvador.

 

Le financement de cette solidarité est assuré par :

-La participation des bénéficiaires des colis alimentaires à hauteur d’un euros par personne et par colis (sauf cas particuliers signalés par les travailleurs sociaux) : 1 981 €

-Les subventions municipales de Cancon, Castillonnès et Monflanquin pour un total de 1239 €

-Les dons des particuliers 2861 €.

-Les initiatives menées par les bénévoles : braderies, tombolas, soirée repas, collectage de vêtements, linge de maison, meubles : 4600 €

-Une vingtaine de communes des 4 Cantons qui ont répondu à la demande de subvention en allouant des sommes allant de 15 à 250 euros

 

La municipalité met gratuitement le local à disposition et prend en charge les charges afférentes.

 

La Présidente a toutefois rappelé que ces locaux sont de plus en plus dégradés et inadaptés pour les activités de l’association, en particulier le stockage des produits alimentaires. Le manque de place complique également le problème déjà ardu du collectage des vêtements, pas de place pour stocker, ni pour présenter de façon attrayante les vêtements.

 

L’association sollicite de la municipalité l’autorisation d’occuper le local dans son intégralité et non plus seulement le rez-de-chaussée. Il faudrait absolument y réaliser des travaux de transformation et de rénovation.

 

Mme Vidal, Adjointe au Maire s’est engagée « à faire remonter pour voir ce qu’il est possible de faire ».

 

Soyons solidaires avec ceux qui aident les plus démunis à sortir de leur précarité et donnons leur désormais, à Monflanquin, les moyens de travailler.

Devenez bénévole municipal

28 septembre 2008

 La nouvelle est de taille ! Elle a été officialisée par Monsieur le Maire de Monflanquin en personne, le 23 septembre dernier.

Il faut se rappeler que la majorité municipale avait souhaité qu’un poste de collaborateur de cabinet soit créé à temps incomplet (20%), pour prendre en charge la communication municipale : site Internet, bulletin municipal…etc. Le Maire s’engageant même à examiner les candidatures spontanées. (Si vous êtes à la recherche d’un emploi dans ce secteur, n’hésitez pas à lui proposer votre candidature).

C’était le 3 juillet dernier.

Monflanquin allait-elle devenir une exception notable dans le Département de Lot-et-Garonne, en devenant la seule municipalité de moins de 3 500 habitants dont le Maire dispose ainsi d’un collaborateur de cabinet ? Etrange particularité.

Lors du Conseil Municipal du 23 septembre, nous avons donc interrogé le Maire pour savoir s’il avait pu recruter la personne qui aurait la mission d’améliorer, enfin, l’information à destination des habitants, et c’est à ce moment que la nouvelle est tombée.

Le Sénateur a proposé à Monsieur le Maire, qui l’a accepté avec « reconnaissance », de mettre gratuitement à la disposition de la municipalité, son attachée parlementaire* pour « travailler sur le site Internet et la communication municipale ». Quel formidable élan de générosité !

En cette période électorale qui a connu un choc de titans dans l’enceinte feutrée du Sénat, faut-il en déduire que les attachés parlementaires des sénateurs ne sont occupés que partiellement, et, n’étant pas surmenés, ils peuvent consacrer une partie de cette inactivité à du bénévolat municipal ?

Faut-il penser que la Mairie de Monflanquin connaît à ce point des difficultés financières qu’elle en est rendue à accepter la mise à disposition à titre gracieux de la collaboratrice de l’ancien ( ?) maire, et qu’elle ne peut assumer le coût d’un 20% équivalent temps plein ?

Cette annonce permettrait-elle d’expliquer, à défaut de légitimer, la présence quasi quotidienne de cette personne dans la Mairie depuis les élections de mars dernier ?

Pourrait-on imaginer que la nouvelle majorité municipale s’apprête à généraliser ce système de bénévolat par soucis d’économie et parce qu’elle n’arrive pas à trouver du personnel formé ? Ainsi les habitants de Monflanquin ou d’ailleurs, qui disposent d’un peu de temps et des compétences requises, pourraient appuyer utilement les services municipaux. Ici pour des travaux de peinture, là pour des tâches de comptabilité ou de secrétariat, ailleurs pour conduire ou jardiner .

Fini les titulaires, on rase gratis !

Si vous aussi vous souhaitez assister le Maire et sa majorité, devenez bénévole municipal !

En ce qui nous concerne on s’interroge : économie de moyens ou mélange des genres ? On préfère quant à nous la transparence et le travail rémunéré à sa juste valeur, au regard de missions clairement identifiées.

* : le 3 juillet dernier lors de la visite des installations municipales, nous nous étions étonnés de la présence de cette personne qui prenait les élus municipaux en photo.

Renseignements pris auprès du secrétaire général de la Mairie, cette aimable personne faisait « du bénévolat pour les archives municipales ».

Du bénévolat déjà  ?

Missile

15 septembre 2008

 La lettre du Maire ou « comment une missive aux Monflanquinois devient un missile anti-pharmaciennes »

Effectivement, en tant que Monflanquinois, nous ne pouvons que regretter « quasi-unanimement » la disparition des pharmacies du cœur de la bastide. Mais cette disparition est-elle vraiment le fruit du hasard, le résultat d’un complot pharmaceutico-machiavélique ou bien celui de l’inconséquence des décisions de la précédente municipalité ???

La pharmacie quitte la bastide…mais combien de commerces l’on fait avant elle ? Quelles ont été les mesures prises pour les aider à maintenir leur activité dans le village ? Stationnement facilité ? Sens de circulation cohérent ? Publicité ? Signalétique ?

Le problème de fond, c’est-à-dire quelle politique économique pour le village, n’est pas abordé par la lettre du Maire. Il est un peu facile de faire porter toute la responsabilité de la disparition de ce service public aux seules pharmaciennes.

L’ancienne municipalité a donné son accord pour le transfert de la pharmacie de la place des arcades, mais qu’a-t-elle fait en amont de cette demande de transfert ? De quelle façon a-t-elle pris en compte les multiples démarches et doléances de la pharmacienne ? Qui a « barbelé » la place des arcades empêchant tout échange entre Est et Ouest ? Qui s’est soucié de la chute du chiffre d’affaires de ce commerce malgré les gros investissements réalisés ?

Ces questions se posent malheureusement pour beaucoup d’autres services dans la bastide…

De plus à la lecture de cette missive, on est un peu circonspect. En effet, avant de donner son autorisation de transfert, la municipalité précédente affirme s’être rapprochée « des services administratifs pour connaître toutes les possibilités », et, alors même que ce projet devient désormais réalité, il semble de nouveau nécessaire de se faire préciser par Monsieur le Préfet « les pouvoirs à la disposition de la collectivité » pour le bloquer.

N’est-il pas surprenant de réunir un conseil municipal extraordinaire « sans attendre sa réponse » ?

« Les service administratifs » interrogés en 2007 étaient-ils réellement compétents, les a-t-on réellement interrogés ?On ne saurait imaginer qu’une équipe municipale, aussi expérimentée et avertie, fasse preuve de mauvaise foi ou même d’amateurisme !

Au final, cette démarche qui, sous couvert d’informer directement la population, consiste à montrer du doigt des personnes n’est pas très saine.

Heureusement, cette lettre finit par un trait d’humour qui sera apprécié à sa juste valeur par les anciens commerçants et les habitants de la bastide.

« Sachez que la municipalité s’est toujours attachée à maintenir une vie dans le cœur de la bastide ». Qui en aurait douté ?

Le jeudi à Monflanquin, c’est jour de marché

4 septembre 2008

 Nous sommes le 4 septembre et le marché du jeudi matin est enfin signalé
Les commerçants non sédentaires le réclamaient depuis longtemps et nous avaient informés de leur demande.

Dès la commission des affaires économiques du 25 avril dernier, nous avons donc sollicité Mme Andrieu, adjointe au Maire en charge des affaires économiques, pour que la municipalité signale, au moyen d’un panneau ou d’une banderole, l’existence du marché du jeudi matin à Monflanquin.

Bien que certains pensent (et ressassent) que nous vivons dans un petit village où tout le monde se connaît, il nous a semblé pertinent que ce marché puisse être signalé à l’attention de celles et ceux qui le traversent sans nécessairement s’y rendre : touristes, vacanciers, habitants des communes voisines ou nouveaux arrivants sur le canton.
Les commerçants non sédentaires maintiennent une activité économique au cœur de notre bastide et rendent services à toutes les personnes qui y habitent, notamment à celles qui sont dans l’incapacité de se déplacer.

Le cœur du village est déserté peu à peu par les commerces et les services. Ce marché coloré de produits du terroir, où toute les générations se côtoient en prenant des nouvelles de l’un ou de l’autre, discutent du temps passé, de la pluie et du beau temps, nous devons donc le conforter en soutenant les commerçants qui l’animent.

En juillet, une banderole toute neuve informait le chaland du marché du…dimanche matin. Une bonne chose pour les commerçants qui travaillent ce jour là mais toujours rien pour le jeudi matin.

Au cours du Conseil Municipal du 3 août, nous avons donc demandé une nouvelle fois à la majorité municipale d’installer des supports similaires pour le marché du jeudi matin.

Il aura fallu attendre le 4 septembre mais c’est désormais chose faite.

Premières Foulées Monflanquinoises

26 août 2008

Le Monflanquin Athlétic Club organise une manifestation originale le 21 septembre prochain.
Venez nombreux !

Premières Foulées Monflanquinoises

Vive la piscine municipale !

6 août 2008

Notre village peut s’enorgueillir de posséder une piscine municipale de plein air.

Elles ne sont pas si nombreuses les communes de moins de 3 500 habitants à avoir la chance de disposer d’un tel équipement de loisir.

 

Quel plaisir pour les habitants de Monflanquin de pouvoir profiter de ce grand bassin, de cette pataugeoire pour les plus petits, de ces plages minérales ou enherbées. Ils sont nombreux les Monflanquinois à y avoir appris à nager !

 

On sait qu’un équipement de ce type coûte beaucoup d’argent à la collectivité en frais de fonctionnement et d’entretien notamment. Alors pourquoi ne pas le faire connaître ? C’est un atout à valoriser auprès des vacanciers et des touristes.

 

A Monflanquin, il est assez étrange de constater qu’aucun panneau n’indique son existence, aucune signalétique directionnelle ne précise son positionnement, aucune plaquette ne la présente.

 

L’été dernier encore, on pouvait s’y baigner le matin, en dehors des heures les plus fréquentées, pour le plus grand bonheur des personnes âgées et des personnes handicapées.

 

Le Maire et ses adjoints en ont décidé autrement et c’est au cours du Conseil Municipal du 3 juillet dernier que nous en avons été informés. Nous, conseillers d’opposition, mais également certains conseillers de la majorité qui n’avaient pas été prévenus !!

 

La commission des sports n’a pas pu être réunie car l’adjointe en charge de ce secteur a expliqué qu’elle « avait beaucoup de choses à s’occuper (sport, tourisme, culture), elle n’en avait pas eu le temps ». Peut-être aurait-il fallu y penser avant d’accepter cette charge?

Des moyens pour fonctionner

18 juillet 2008

La Mission Locale du Pays Villeneuvois assure des fonctions d’accueil, d’information, d’orientation et d’accompagnement pour aider les jeunes de 16 à 25 ans sortis du système scolaire, à résoudre l’ensemble des problèmes que pose leur insertion sociales et professionnelle. Ses conseillers interviennent sur un territoire regroupant 92 communes et 80 000 habitants.

Chaque jeune, selon son niveau, ses besoins, ses difficultés peut bénéficier de réponses individualisées pour définir son objectif professionnel et les étapes de sa réalisation, pour établir son projet de formation et l’accomplir, pour accéder à l’emploi et s’y maintenir.

Chaque année, ce sont 1 500 jeunes qui bénéficient ainsi d’un suivi personnalisé qu’il s’agisse de questions d’emploi, de formation mais aussi de logement ou de santé. La Mission Locale assure des permanences à Villeneuve-sur-Lot (lundi au vendredi), à Fumel (lundi, mardi, jeudi et vendredi) et à Villeréal (les 1er et 3eme vendredi du mois sur rendez-vous).

Chaque collectivité, commune ou communauté de communes, qui adhère à cette association est tenue de verser une cotisation annuelle calculée par rapport au nombre d’habitant.

Ainsi le montant demandé à la commune de Monflanquin a été établi à 2 259 euros en 2004, et à 2 359 euros en 2005, 2006 et 2007.

Le montant réglé effectivement par la municipalité s’est élevé à 1 219,32 euros pour chacune de ces années, sans aucune justification auprès de cette association qui œuvre pourtant dans un domaine primordial et qui accompagne bien évidemment aussi de jeunes Monflanquinois en rupture scolaire.

En 2008, la cotisation est passée à 1,10€ par habitant. Espérons que les choses évoluent enfin et que la municipalité de Monflanquin financera normalement cette association pour lui donner les moyens de fonctionner efficacement.