Conférence – débat

20 mai 2012

« La Bio : opportunités et limites »

Vendredi 25 mai 2012 à MONFLANQUIN (Salle des fêtes) à 20h30



avec

Philippe Baqué
journaliste et documentariste,
auteur et coordinateur du livre collectif « La bio entre business et projet de société »
(édition Agone – mai 2012)

Philippe Dubousquet
auditeur ECOCERT

Yves Guibert
président du CIVAM AGROBIO 47

dédicaces du livre « La bio entre business et projet de société »
(sous la direction de Philippe Baqué)
présentation de produits bio du canton de Monflanquin

Ignorante des obligations

26 avril 2012

Il y a quelques mois, au cours d’un conseil municipal, nous avions fait part de notre étonnement de découvrir que les travaux pour la construction d’un jardin médiéval sur le tour de ville avaient démarré.

A la question de savoir si un permis de construire/démolir avait été déposé par la Mairie, Monsieur Bordes nous avait assuré qu’il avait contacté téléphoniquement l’Architecte des Bâtiments de France.

On peut s’interroger sur l’opportunité de créer ce nouveau jardin « médiéval » quant on connait le sort de son prédécesseur, laissé purement et simplement à l’abandon.

Le futur jardin situé au cœur même de la bastide, à l’angle de la rue des Vignes et de la rue de la Restauration « ancienne maison Sieiro », n’a fait l’objet d’aucune délibération et aucun permis n’a été déposé par la Mairie.

Nous avons donc interrogé l’Architecte des Bâtiment de France pour connaître la réglementation en la matière.

Voici sa réponse :

« …J’ai saisi la Mairie qui m’a informé être ignorante des obligations qu’elle avait de réaliser une autorisation spéciale pour ces travaux et a entrepris aussitôt d’y remédier…

J’ai le plaisir de vous indiquer que la situation est aujourd’hui conforme aux règles du point de vue de l’autorisation et les travaux vont pouvoir s’achever en respect des exigences émises dans le cadre des espaces protégés ».

Notre proposition, restée lettre morte, de réunir une commission en charge de l’urbanisme prend, avec cet exemple, toute sa valeur.

Monsieur Bordes et ses adjoints, malgré plusieurs décennies au sein de la municipalité, ignorent qu’il existe une réglementation à appliquer pour réaliser des travaux à proximité de plusieurs bâtiments historiques, dans le cadre d’espaces protégés.

Quant aux élections de dimanche dernier, la collecte des résultats a été édifiante.

Ce n’est en effet pas à Monsieur Bordes mais à l’ancien Sénateur et ancien Maire Daniel Soulage, toujours présent, que le secrétaire de mairie a d’abord tendu la feuille des résultats.

Les autres, élus, sont passés après !

Sans attendre !

11 avril 2012

Le bâtiment de l’ancienne gare a été vendu à une entreprise de Monflanquin (Marcelo Electricité) pour 65 000 euros.

Qui savait que ce bâtiment était à vendre ? La seule information sur ce sujet a été diffusée par notre Blog.

Nous avons demandé au Maire qu’à l’avenir, un panneau avec les mentions « A vendre et le numéro de téléphone de la Mairie de Monflanquin » soit installé sur les bâtiments que la municipalité souhaite céder, afin d’informer toutes les personnes susceptibles d’être intéressées par une acquisition.

Pour une véritable transparence, ces informations doivent être publiques.

Nous avons proposé qu’une liste des bâtiments à vendre figure également sur le site Internet municipal.

Les Conseillers Communautaires de Monflanquin, dont Monsieur Bordes, ne savaient visiblement pas que le site Internet de la Communauté de Communes dont ils sont élus, ne mentionne aucune information à sa rubrique « économie ». Les terrains à vendre de la zone commerciale de Piquemil ou de la zone artisanale du Lidon ne sont donc pas mentionnés.

Si un chef d’entreprise recherche via Internet, un terrain ou un bâtiment à Monflanquin, il n’y trouvera rien, alors que l’animation économique est une compétence obligatoire de la Communauté de Communes. Nous l’avons signalé à Monsieur Bordes qui, nous l’espérons, fera rapidement évoluer le site communautaire.

A propos de la zone du Lidon, deux ans et demi après son extension, aucun terrain n’a été vendu. Sur les « conseils » des services fiscaux de l’Etat, la commune a versé une participation de 60 000 euros pour « améliorer » le budget de la régie de cette zone artisanale, afin d’éviter, nous a expliqué le Secrétaire Général de la Mairie, des « recommandations » de la Chambre Régionale des Comptes.

Il y a donc urgence à faire savoir le plus rapidement possible et avec tous les outils dont disposent la municipalité et la communauté de communes, qu’il existe à Monflanquin des terrains aménagés pour l’accueil d’enseignes commerciales et d’entreprises.

Accueillir des entreprises, développer les emplois sur la commune, installer de nouvelles familles pour habiter notre village et faire vivre les écoles et les commerces, autant d’objectifs pour lesquels il convient de tout mettre en œuvre, sans attendre !

De la légèreté

3 avril 2012

De la légèreté dans l’action municipale ?

Des menaces pèsent sur l’avenir des Réseaux d’Aides Spécialisés aux Elèves en Difficultés (RASED), lesquels permettent à des élèves qui rencontrent des difficultés non résolues en classe, de bénéficier d’un soutien dispensé par des enseignants spécialisés, formés à la rééducation scolaire.

Comme il est envisagé de supprimer à la rentrée prochaine 10 postes en Lot-et-Garonne et 1 200 au niveau national, nous avons adressé à Monsieur Bordes, par mail, une proposition de délibération afin qu’elle soit examinée au cours du Conseil Municipal du 29 mars dernier, demandant l’abandon de ces suppressions de postes.

Malheureusement le Maire ne l’a pas reçue, pas plus que le directeur des services. Nous avons pourtant utilisé l’adresse mail par laquelle la convocation à ce même conseil nous a été envoyée.

Un autre exemple ?

La communauté de communes a organisé hier à Gavaudun, une réunion de travail sur le futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi), en présence des maires des communes des 2 cantons concernés et du cabinet en charge de l’étude.

Malheureusement, une fois encore, la commune de Monflanquin n’était pas représentée, ce qu’ont déploré des élus d’autres communes qui eux avaient pris la peine de se déplacer.

Pas de vague

28 mars 2012

Le projet de transfert de l’école élémentaire de Monflanquin dans l’ancien collège du Cap del Pech a été initié au mois de juillet 2011.

On sait désormais l’opposition qu’il suscite tant auprès des enseignants unanimes que d’une très grande majorité des parents d’élèves qui trouvent totalement aberrant d’installer des enfants dans un lieu aussi inadapté.

Préalablement au Conseil Municipal de demain soir, la commission éducation ne sera pas réunie. Ceci explique peut-être cela.

8 mois après le lancement du projet, le Maire n’a-t-il pas la moindre information à partager avec les membres de la commission, élus comme lui, concernant l’avancée et le détail des études, le planning des travaux, les aménagements à prévoir ?

Le montant des seuls travaux a été évalué à 550 000 euros, c’est une somme très conséquente pour une commune de moins de 2 500 habitants mais il n’est pas prévu de cantine.

Combien d’argent faudra-t-il rajouter, dans un deuxième temps, pour que les enfants puissent déjeuner sur place ?

Un bâtiment aussi vieux et aussi grand va nécessairement coûter cher en fonctionnement. Sa réhabilitation partielle ne permettra pas d’utiliser des sources d’énergies renouvelables. Peut-on méconnaitre aujourd’hui l’augmentation constante du prix du pétrole ?

Ce projet est positionné à proximité d’un secteur sauvegardé. Il faut donc s’assurer de sa parfaite intégration. Quel en sera le prix ?

Les collectifs anti-antennes relais fleurissent partout en France. Une mode ? Le Maire de Bordeaux lui-même a pris en 2010 un arrêté pour interdire les antennes à moins de 100 mètres d’un établissement scolaire.

Les 4 antennes relais situées au dessus de cette future école seront-elles déplacées comme s’y était engagé Monsieur Bordes ?

Nous demandons, pour les enfants et les personnels, l’application du principe de précaution et le déplacement des ces antennes.

Comme vous le constatez, sur un projet aussi important pour l’avenir de notre village, il reste beaucoup de questions en suspend pour lesquelles nous ne disposons d’aucune information à vous communiquer.

Justifier le déplacement d’une école (plus de 700 000 euros) pour y implanter une Maison de santé (1 700 000 euros, dont 800 000 de subventions publiques), alors qu’on dispose en pleine bastide d’un collège vide qui pourrait parfaitement l’accueillir, est un exercice auquel Monsieur Bordes préfère à l’évidence renoncer.

Ne pas en parler, c’est ne pas faire de vague !

Un peu de hauteur

20 mars 2012

Pour les habitants de Monflanquin qui n’en ont pas eu connaissance, nous reproduisons ci-dessous un article du journal sud-ouest paru samedi 17 mars :

Les copains d’abord

Dans un communiqué humblement titré « Francis Bordes obtient la médicalisation des lits de l’extension de la maison de retraite ! », le maire de Monflanquin a eu la délicatesse de saluer l’action des élus qui, selon lui, ont permis d’obtenir le feu vert du ministère. Par ordre d’apparition, il cite : Francis Bordes (on n’est jamais mieux servi que par soi-même), Henri Tandonnet, Jean-Dionis du Séjour, Michel diefenbacher et Jean-Louis Costes. Le socialiste Marcel Calmette aurait légitimement pu avoir son nom dans cette liste. Mais, eh ! et puis quoi encore ! Une année d’enjeux électoraux, vous ne voudriez tout de même pas que l’honnêteté intellectuelle prenne le pas sur les clivages politiques ? »

Fin de citation.

Depuis le début de son mandat Monsieur Bordes tente de faire croire qu’il ne fait pas de politique. C’est raté ! Les journalistes trouvent la ficelle un peu grosse.

C’est une très bonne nouvelle que la maison de retraite René-Andrieu soit enfin dotée de 16 lits supplémentaires dans le cadre du projet de restructuration-extension. Les personnes âgées dépendantes et leurs familles en ont un réel besoin. Les entreprises retenues pour le chantier auront plusieurs mois de travail.

Il faut rappeler que si ce projet a tant tardé, on le doit notamment à l’ancienne majorité du conseil général et une partie des élus qui aujourd’hui tentent de s’approprier cette décision. Les amis de Monsieur Bordes avaient choisi d’attribuer au secteur privé l’immense majorité des places d’hébergement créées dans les maisons de retraite, oubliant le secteur public.

Sur un dossier aussi consensuel, on aurait pu attendre du Maire de Monflanquin un peu de hauteur et qu’il associe à ses remerciements, Jérôme Cahuzac, Pierre Camani et Marcel Calmette, lesquels se sont impliqués personnellement pour le faire aboutir.

Monsieur Bordes n’a décidément rien retiré de la sanction infligée par les électeurs lors des dernières élections cantonales où, éliminé dès le premier tour, il arrive loin derrière son concurrent y compris à Monflanquin.

Au lieu de lui faire faire de la politique de bas étage, ses « conseillers » feraient mieux de l’aider à résoudre les dossiers en panne depuis le début du mandat : une bastide qui se vide où l’on ne compte plus les commerces et les maisons vides, des bâtiments municipaux à l’abandon, un marché qui peine à vivre, autant de dossiers pour lesquels les monflanquinois attendent une action efficace.

Une communauté choisie

6 mars 2012

La Commission Départementale de Coopération Intercommunale (CDCI) s’est réunie le 10 février dernier en Préfecture.

S’agissant du projet de création d’une Communauté de Communes des 4 cantons (associant les communautés de communes Bastide et Châteaux en Guyenne, du Canton de Castillonnès et du Pays Villeréalais, et les communes de Boudy-de-Bauregard, Bournel, Parranquet, Rives, Saint-Martin de Villeréal et Tourliac), le Préfet a décidé de laisser la concertation se poursuivre jusqu’ au mois de septembre 2012.

Il explique sa position, adoptée à l’unanimité par les membres de la CDCI, parce que 30% des communes consultées ont exprimé leur désaccord sur ce projet. 15 collectivités territoriales parmi les 43 concernées, c’est beaucoup en effet.

Quel serait l’avenir d’un regroupement intercommunal créé sans l’adhésion de très nombreux élus appelés à travailler ensemble pour l’avenir de leur territoire ?

Le Maire de Fumel, Jean-Louis Costes a cru bon d’écrire aux Maires de ces communes au titre « d’assesseur du rapporteur de la CDCI », ça ne s’invente pas, pour leur expliquer qu’il s’emploiera personnellement à faire avancer ce dossier.

Suggèrerait-il que la Présidente de la Communauté de Communes Bastide et Châteaux en Guyenne n’en serait pas capable ?

Sa démarche est-elle vraiment rassurante pour les Maires concernés ?

N’a-t-il donc aucun dossier important à s’occuper sur sa propre commune pour désormais se consacrer à un territoire où il n’exerce aucun mandat ?

De notre côté, nous estimons qu’imposer un regroupement n’est pas une bonne méthode et qu’il vaut mieux approfondir la concertation dans le respect des opinions de chacun pour que la future intercommunalité soit choisie et non subie.

Pour ce qui est de la Communauté de Communes Bastide et Châteaux en Guyenne, une de ses compétences obligatoires est le développement économique. Son site Internet, à la rubrique « économie » est toujours désespérément vide. Aucun terrain à vendre en zone industrielle, pas d’entreprises, nul régime d’aide pour les porteurs de projets ?

Est-ce pour imiter le site Internet de Monflanquin qui ne valorise et ne présente aucune des nombreuses entreprises de la commune qui font pourtant vivre le territoire ?

Liberte de la presse

28 février 2012

A Monflanquin, la presse serait au service de l’opposition !

Monsieur Bordes reproche désormais publiquement aux journalistes et aux correspondants de presse la teneur des articles qu’ils rédigent ou des communiqués de presse qu’ils reprennent.

C’est en effet un Maire au bord de la crise de nerfs qui a invectivé d’une manière choquante, les représentants de la presse lors du dernier conseil municipal.

Est-il à ce point épuisé par un emploi du temps professionnel qui ne lui permet pas d’assumer dans de bonnes conditions son mandat de Maire (dont il n’avait aucune envie), de Président du SMAV (syndicat de l’Alblé), de Conseiller Communautaire, ou est-ce qu’il ne supporte simplement pas la contradiction ?

On comprend qu’il regrette le temps où les projets portés par la municipalité étaient décidés avant même d’être discutés. Ce temps est révolu. L’expression de la diversité des opinions est reprise par la presse qui fait heureusement librement son travail.

Qu’est ce qui irrite à ce point le Maire de Monflanquin ? Notre position sur la localisation de la Maison de santé.

Doubler la surface actuelle de l’école élémentaire comme il va le faire, en construisant des bâtiments neufs nous semble une absurdité.

Absurdité de construire du neuf alors que la commune dispose avec l’ancien collège d’un bâtiment vide de 2000 m² en plein cœur de la bastide. Y installer la Maison de santé, comme nous le proposons, amènerait de l’activité toute l’année dans le village qui en a bien besoin et coûterait beaucoup moins cher.

Absurdité de construire du neuf parce que la commune dispose déjà de nombreux bâtiments vides dont la majorité de Monsieur Bordes est incapable de rien faire : que deviennent l’ancien CFA, les 2 étages vacants au dessus du Trésor Public, le bâtiment de l’ancien Télétravail….. qui coûtent de l’argent aux contribuables ?

Monsieur Bordes vient de faire transférer la compétence santé à la Communauté de Communes et passe la patate chaude à l’intercommunalité pour lancer un projet de 1 700 000 euros.
900 000 euros seront empruntés par la Communauté de Communes dont il nous explique que l’intégralité sera remboursée par les professionnels de santé.

Que se passera-t-il si tous les locaux ne sont pas occupés ? Qui paiera pour les locaux mis gracieusement à disposition de certaines structures (l’ADMR et EMPR par exemple) ?

En menant ce dossier par le mauvais bout, à savoir construire un bâtiment en toute hâte avant d’avoir défini le projet de Maison de santé, Monsieur Bordes prend un risque qu’il fait peser sur les contribuables monflanquinois.

Peut-il se prévaloir de sa compétence financière comme il le fait, alors que tant de bâtiments municipaux sont à l’abandon depuis de nombreuses années et qu’il s’apprête pourtant à en construire de nouveaux ?

Ne pas augmenter les impôts, c’est bien, mais ce n’est pas suffisant.

Légèreté et désinvolture

22 février 2012

Le Conseil Municipal se réunira jeudi 23 février à 21 heures.

Le Maire et ses adjoints ont convoqué plusieurs commissions, entre deux et trois jours avant le conseil, alors que depuis plusieurs mois, certaines sont en sommeil profond (9 mois écoulés depuis la dernière commission économique).

A l’heure de l’informatique et d’Internet, les documents préparatoires ne sont jamais transmis à l’avance et c’est au cours de la réunion que l’on découvre les dossiers. Quel recul peut-on avoir sur les projets qui méritent réflexion et analyse lorsque ceux-ci sont « présentés » juste avant le Conseil Municipal ?

Nous avions proposé une délibération pour que tous les dossiers soumis au Conseil Municipal soient préalablement présentés en commission. Monsieur Bordes a refusé de la faire voter au motif qu’il ne faudrait pas alourdir le fonctionnement municipal.

Le transfert de l’école est engagé mais l’adjointe aux affaires scolaires interrogée en commission ne connait pas le planning de cette opération « C’est le Maire qui a ces éléments, il devait venir nous rejoindre.. » mais il n’est pas venu ! Elle ne sait même pas que plusieurs mois se sont écoulés depuis la dernière commission.

Le club house du rugby a été transféré dans la cantine de l’ancien collège du Cap del Pech, deux terrains de tennis vont être réhabilités. La commission sport n’a pas eu à en discuter.

Les températures polaires et la neige auraient justifié, nous semble-t-il, la réunion en urgence de la commission santé/ affaires sociales ou du CCAS.

Une demande de subvention pour la réhabilitation de l’église Saint Hilaire afin d’en faire un lieu d’expositions est inscrite à l’ordre du jour du Conseil mais le plan de financement prévisionnel n’a pas été demandé. Ce dossier à vocation culturelle n’a pas été présenté aux membres de la commission culture.

La commune s’apprête à transférer sa compétence « acquisition, construction, aménagement, entretien et gestion de bâtiments destinés à des professionnels de santé regroupés dans des maisons médicales pluridisciplinaires sur l’aire de santé des 4 cantons » à la communauté de communes.
Les termes de cette délibération n’ont même pas été discutés en commission, pas plus que le marché de maîtrise d’œuvre de cette maison de santé, lequel s’élèvera pourtant à 145 950 euros hors taxes, pour un montant estimé de travaux de 1 390 000 euros H.T.

Peut-on raisonnablement se prononcer sur ces dossiers en Conseil Municipal quand on mesure la légèreté et la désinvolture avec laquelle ils sont portés ?

Concertation à Monflanquin ?

16 février 2012

Les professionnels de santé et les maires du canton étaient conviés le 7 février dernier, au cœur de cette semaine sibérienne, à participer à une réunion de présentation du projet architectural de la Maison de Santé Pluridisciplinaire.

Le cabinet GGR et l’architecte Valérie Auroux devaient exposer l’esquisse des bâtiments. L’architecte, venue seule, nous a déroulé les plans en l’absence remarquée et remarquable de Mme Laborde (laquelle n’a même pas été excusée) et de la plupart des maires voisins (3 présents).

Cette présentation du projet qui devait permettre un débat et l’exposé du montage financier a tourné court en la quasi absence d’interlocuteurs élus … Une discussion constructive néanmoins s’est établie entre professionnels de santé et Mlle Auroux pour affiner l’esquisse architecturale en fonction des besoins de chacun.

Il est rapidement apparu que des plans précis ne pourront être réalisés sans consensus sur les modalités de fonctionnement. Nous nous interrogeons encore à ce jour sur l’urgence réelle de cette réunion en l’absence de la Présidente de la communauté des communes, maître d’ouvrage pressenti de ce projet.

La Communauté des Communes a par ailleurs engagé l’élaboration de son Plan Local d’Urbanisme Intercommunal en juillet 2011, lequel définira pour 10 à 15 ans les principes d’organisation et d’aménagement du territoire communautaire, et fixera les règles d’utilisation et d’occupation du sol en matière d’urbanisme.

La première étape de ce dossier, pour laquelle deux bureaux d’études travaillent, consiste à la réalisation d’un diagnostic qui s’appuie notamment sur un travail de concertation au travers d’ateliers thématiques.

L’atelier « Patrimoine bâti, patrimoine naturel » du 14 février dernier, se déroulait à Monflanquin. Aucun élu de la majorité municipale n’y a participé, le Maire et son adjoint à l’urbanisme n’ont même pas pris la peine de se faire excuser.

Pour cette deuxième étape de la concertation, comment Monsieur Bordes a-t-il associé sa population ? Comment a-t-il prévenu les Monflanquinois qu’ils pouvaient participer à ces réunions ouvertes au plus grand nombre ?

Par une petite affiche posée sur un mur de la mairie au milieu de tant d’autres. Rien sur le site Internet, aucune annonce sur Radio 4, rien dans la presse, pas de lettre à la population.

On ne s’étonnera pas que si peu de monde ait fait le déplacement, mais quelle valeur aura réellement cette concertation ?