Maison de santé, un choix incohérent

2 février 2012

Monsieur Bordes ne veut pas construire de bâtiments neufs pour les écoliers, car cela coûterait trop cher. Il s’apprête pourtant à agrandir de 935 m² les locaux de l’école élémentaire pour y implanter la future maison de santé. 570 m² en rez-de-chaussée, 365 m² au niveau inférieur.

Il va doubler la surface actuelle qui est de 740 m² bâtis, pour un projet global, rénovation et extension, évalué à 1 440 000 euros hors taxes.

Dans son courrier à tous les administrés du 11 avril dernier, le Maire affirmait pourtant que « … le site de l’école actuelle nous paraît le mieux adapté pour son implantation : surface idéale, pas d’étage, parking… ». En découvrant la réalité du projet, on se rend compte que la surface n’est pas aussi idéale qu’il veut bien l’affirmer.

Le Maire a rejeté notre proposition d’installer la Maison de santé dans l’ancien collège au motif notamment qu’il aurait été nécessaire d’y créer un ascenseur. C’est pourtant ce qu’il se prépare à faire dans l’école élémentaire, puisque le projet prévoit, pour 30 000 euros hors taxes, la création… d’un ascenseur.

Le parking commun à la future maison de santé (des soignants et des soignés), à la caserne des pompiers et à la salle des fêtes, sera saturé de véhicules lors des manifestations organisées dans cette dernière.

La sortie sur la route départementale sera compliquée pour les personnes âgées. Il faudra construire un aménagement sécurisé pour organiser le flux des véhicules, mais c’est un volet du projet qui ne nous a pas été présenté. A-t-il seulement été appréhendé ?

La municipalité dispose pourtant d’un immense bâtiment vide de 2000 m², l’ancien collège du Cap del Pech, dont nous proposons qu’il héberge la Maison de santé, à un coût bien plus raisonnable pour les contribuables, avec un grand parking facilement aménageable.

Monsieur Bordes fait un choix incohérent en y installant l’école élémentaire, dont la cour de récréation sera bien trop petite (divisée par 2 par rapport à l’actuelle) et, à l’avenir d’immenses escaliers qui vont poser des problèmes, ce qui inquiète les enseignants. D’après le registre d’infirmerie de l’école, plus des 2/3 des accidents surviennent lorsque la cour de « devant » n’est pas utilisée, c’est-à-dire lorsque l’espace disponible est réduit.

Monsieur Bordes fait également un choix coûteux en construisant du neuf, alors qu’il nous explique depuis 3 ans, au sujet des écoles, que la réhabilitation est moins onéreuse pour les finances communales. Cherchez la logique !

Avec une telle facture pour les contribuables, nous espérons que la maison de santé jouera effectivement son rôle, à savoir, l’accueil de nouveaux praticiens, une meilleure permanence des soins (y compris le week-end), une amplitude horaire plus importante, la mise en œuvre de politiques de prévention.

Le rugby nomade

25 janvier 2012

Monflanquin a la chance de disposer d’un club de rugby dynamique dont la « première » évolue en Fédérale 3.

La tente que la municipalité a mise à disposition du club pour les repas et les réceptions (avant les matchs, après les entraînements…) n’est pas tout à fait compatible avec l’activité d’un club et la saison hivernale.

Il y fait froid, la pluie parvient à s’infiltrer par endroits et, comme si cela ne suffisait pas, des vols y sont perpétrés.

C’est donc très généreusement que le Monsieur le Maire a proposé que la cantine de l’ancien collège devienne « le club house » du rugby jusqu’au mois de juin prochain.

Joueurs, entraineurs, dirigeants et visiteurs se déplaceront depuis le stade jusqu’au cœur de la bastide pour se retrouver avant et après matchs. Ils y seront assurément mieux installés que dans la tente d’été.

Pendants ce temps, le club house du tennis continuera à se détériorer. Ne pourrait-on l’agrandir et le réhabiliter pour le mettre à disposition de plusieurs clubs ?

Nous avions proposé d’affecter au rugby les locaux du centre de loisirs qui vont être réhabilités en 2012 (travaux estimés à 400 000 euros, tout de même) et de négocier avec la communauté de communes la construction d’un nouveau centre, adapté à l’activité des enfants.

L’intérêt de l’une ou de l’autre de ces propositions serait de mettre à disposition des clubs (Rugby notamment) un lieu dédié à proximité immédiate des terrains, comme cela se voit partout en France.

Faute d’une concertation approfondie avec les principaux intéressés et d’un travail de fond sur la gestion des bâtiments publics, la municipalité invente le rugby nomade, celui qui se déplace en fonction des saisons.

Remercions les bénévoles pour leur engagement et les dirigeants pour leur constance !

A l’économie

19 janvier 2012

8 mois. Cela fait exactement 8 mois aujourd’hui que l’adjointe aux affaires économiques, n’a pas réuni cette commission. Il ne se passe donc rien à Monflanquin ?

Lors du dernier Conseil Municipal, nous avons regretté cette situation. L’adjointe nous en a expliqué les raisons : « je suis des formations, je travaille, je n’ai pas eu le temps… ».

Beaucoup de dossiers auraient dû être présentés et discutés en commission.

On pense au projet d’extension de Casino de 300 m² que nous avons découvert fortuitement.

On pense également au projet porté par un conseiller municipal, membre de la majorité, qui prévoit de construire entre la SAUR et Chausson Matériaux, 10 à 12 cellules commerciales et artisanales sur la zone de Piquemil.

L’adjointe à l’économie est-elle intéressée, à titre personnel, par ce projet ? C’est son droit. Mais pourquoi, alors qu’elle en a eu connaissance le 27 mai 2011, ne l’a-t-elle, depuis, jamais évoqué en commission ?

On pense à la signalétique de la Bastide qui est toujours inexistante : la mairie, l’office de tourisme, les commerces ne sont toujours pas indiqués. Sur la zone de Piquemil, à contrario, les panneaux ont été posés dans un temps record !

Pour quelles raisons tous les commerces/services ne sont-ils pas traités de la même manière à Monflanquin ?

N’y a-t-il pas un travail à mener sur les commerces abandonnés, la vente des terrains municipaux, l’accueil et l’accompagnement des porteurs de projets, les commerçants non sédentaires, le marché, des animations commerciales, l’accompagnement des jeunes agriculteurs ?

Le Maire de Monflanquin, pour faire vivre les commissions et travailler sur les dossiers, ne peut-il se substituer à ses adjoints, si ceux-ci sont à ce point débordés ?

Tout va-t-il si bien à Monflanquin pour se permettre d’avoir des élus… à l’économie ?

Peine perdue

17 janvier 2012

A la suite du conseil municipal du 10 janvier, une mise au point est nécessaire. Une fois de plus, la majorité municipale nous stigmatise en faisant fi de tous les arguments que nous avançons pour expliquer nos désaccords sur les projets en cours.

M Bordes énonce obstinément le fondement de ses décisions : « c’est la majorité qui décide ! ». Dans le bulletin municipal il affirme même : « je mettrai tout en œuvre pour atteindre mes objectifs ». Mais quels sont-ils exactement ? Sont-ils conformes à l’intérêt général ?

Il oublie que pour que la légalité devienne légitimité, il faut une concertation, un débat d’idées, un échange réel aboutissant à un consensus au sein de la communauté. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Alors oui, face à cette stratégie d’un autre temps, nous, les 6 de la minorité, n’avons pas d’autres alternatives que de dénoncer des projets qui ne vont pas dans le sens du bien commun et de répéter, pour essayer de les faire entendre, des arguments de bon sens.

Nous sommes également force de proposition. Notre démarche s’inspire de la formule : « l’information est le fruit de l’observation et l’action naît de l’information et de la concertation ».

En pratique, nous avons initié une analyse des besoins sociaux. Recueillir une information actualisée des données sociologiques de notre population permet de prioriser des actions adaptées aux personnes frappées par la précarité subie : temps partiel, perte d’emploi, accident du travail, maladie…

C’est un outil efficace pour utiliser l’argent public de façon constructive et non pas palliative. Sans aucune justification et sans solutions alternatives, cette démarche a été refusée par le Maire et « son équipe ».

Nous avons proposé que la commission urbanisme se réunisse et associe les spécialistes (services de l’Etat, notaire, agents immobiliers, architecte) à un travail commun sur les problématiques du village : désertification de l’habitat dans la bastide, soutien aux commerces de proximité, résorption des bâtiments municipaux vides, lien entre la bastide et le bas du village, les hameaux…

En vain.

C’est pourtant cette politique d’urbanisme qui aurait dû guider le choix des emplacements de l’école élémentaire et de la maison de santé. L’adjoint en charge de ce secteur n’en comprend malheureusement ni la dimension, ni les enjeux pour notre village.

Depuis le début du mandat, certains élus de la majorité municipale se contentent de voter les projets sans les commenter, sans se prononcer sur leur pertinence, sans émettre d’avis.

D’autres, qui acceptent mal que le Conseil Municipal soit une assemblée où l’on débatte, où l’on prenne le temps d’expliquer nos positions vis-à-vis des projets avant de voter, développent en pleine séance des arguments chocs : « il vaut mieux que je me taise, ça commence à me gaver ! ».

Monsieur Bordes nous convoque aux commissions le plus tardivement possible. Il ne nous donne accès qu’à une infime partie des dossiers. Il a même refusé que chaque délibération soumise au conseil municipal soit préalablement examinée au moins une fois en commission.

Habitué à 30 ans de pensée unique et de décisions prises avant même d’être votées, Monsieur Bordes s’agace de cette minorité active, qu’il espère déstabiliser avec ce type de procédé.

C’est peine perdue !

Un projet enthousiasmant

29 novembre 2011

Le conseil municipal se réunit ce soir à 21 heures.

Le cabinet d’étude retenu par Monsieur Bordes (Brichet-Marès) doit venir présenter son projet d’installation de l’école primaire dans les locaux du collège. C’est Monsieur Brichet qui nous l’a annoncé lors de la dernière commission éducation.

Pourquoi ce point particulier ne figure-t-il pas à l’ordre du jour du conseil municipal publié sur le site internet de la Mairie ?

Si cette présentation est maintenue, vous pourrez découvrir un projet similaire à celui présenté par le cabinet Kocken, un niveau de classes en rez-de-chaussée, un niveau de classes à l’étage, la création d’un ascenseur, de grands escaliers !

Tout le monde a compris que l’on ne fait pas du neuf avec du vieux et que le projet est contraint par la configuration même des bâtiments de l’ancien collège.

A la question de savoir si l’enveloppe prévue pour cette opération serait respectée, la réponse du cabinet d’étude a été très claire : « on va essayer de sauver le maximum de choses pour atteindre cet objectif ».

«…On conserve le préau, certains sols, certains supports de faux plafonds, des menuiseries, les fenêtres rue Saint Pierre ne seront pas changées…».

« … Compte tenu de la longueur du couloir, on sera obligé de créer un escalier de secours… »

« …le système de chauffage sera identique mais on remplacera une chaudière… »

Un hall d’accueil devrait être créé qui amputera d’autant la cours de récréation, déjà plus petite que celle de l’école primaire actuelle.

Des arbres seront abattus et le sol sera retraité, avec les surprises auxquelles il faut s’attendre. Un professeur de l’ancien collège a en effet signalé la présence de caves et prévenu que de nombreux tuyaux traversaient la cour.

Un projet vraiment enthousiasmant !

S’agissant d’une partie du reste des bâtiments vacants de l’ancien collège, qui jouxte la future école, Monsieur Bordes a proposé au Secours Populaire de s’y installer.

Une « nième » proposition qui va rester lettre morte ?

Concert

17 novembre 2011

L’association de « l’un à l’autre » organise un concert le 26 novembre prochain à la salle des fêtes de Monflanquin à partir de 19 h 30.

Au programme, deux groupes de lycéens du Fumélois en première partie , puis le groupe JEFFSET (variétés françaises et étrangères) qui vous fera danser !

Fidèle à son souhait de permettre au plus grand nombre d’y participer l’entrée est fixée à 5 euros. Pour la convivialité, l’association propose de belles assiettes garnies (5 euros) et une buvette.

Venez nombreux !!

pauvres insinuations

14 novembre 2011

La remise en cause de la délibération du 6 juillet qui décide le transfert de l’école primaire dans les bâtiments du Cap del Pech serait l’œuvre « d’un parti politique » !

Voilà l’explication du maire de Monflanquin, dans la revue « sous les arcades », aux deux démarches distinctes engagées, pour faire annuler cette délibération, auprès du Tribunal Administratif de Bordeaux.

Un parti politique manipulerait donc, d’une part, les membres de l’association « Lou Cap Autrament », d’autre part, les 6 élus de l’opposition municipale, qui ont saisi ce tribunal.

Cette insinuation, qui peut porter à rire quant on connaît la diversité des opinions de toutes ces personnes, démontre en tout cas que le Maire de Monflanquin ne supporte pas la contradiction et connaît mal beaucoup de ses administrés outrés par de tels propos.

Monsieur Bordes annonce qu’il y a 3 ans, il « était prêt à un consensus avec l’opposition ». C’est curieux de la part d’un Maire qui a refusé, dès l’installation des commissions au début du mandat, de nous voir siéger à la communauté de communes. Etrange conception du consensus, n’est-ce pas ?

Le candidat malheureux aux élections cantonales se plaint également dans cet article que « tous les moyens sont bons », pour que rien ne se fasse.

De quels moyens disposerions-nous pour freiner à ce point les dossiers ?

Ne serait-ce pas plutôt les difficultés de Monsieur Bordes à piloter des projets et un emploi du temps de Maire difficilement compatible avec ses fonctions professionnelles, qui sont en réalité les raisons qui expliquent la lenteur dans les réalisations municipales ?

Rien ne pourra plus arrêter désormais le transfert de l’école primaire dans les locaux de l’ancien collège, à l’exception d’un élan de lucidité du Maire, prenant enfin conscience de son rejet unanime par les enseignants et une majorité de parents d’élèves.

Quelle belle ambition pour les enfants qui vont continuer à traverser quotidiennement le village à pied pour aller déjeuner (la cantine n’est pas programmée !) et devront se contenter d’une cour de récréation plus petite que celle dont ils disposent actuellement.

Ce projet de nouvelle école devrait générer l’enthousiasme. Il a été tellement peu réfléchi que Monsieur Bordes lui-même, à en lire ses différents entretiens, peine manifestement à en dire du bien.

Le prochain journal municipal, dont la dernière parution remonte à l’année 2010 (l’information est rare à Monflanquin), fera l’éloge de cette nouvelle école, en omettant tout de même de préciser que 4 élus de la majorité, dont l’adjointe en charge des affaires scolaires, ont refusé de  voter pour sa réalisation.

De mémoire de monflanquinois, on ne se rappelle pas un dossier qui ait généré autant d’oppositions.

Bravo

25 octobre 2011

Monflanquin vient de recevoir le 1er prix au concours départemental des villes, villages et maisons fleuris, dans la catégorie 1001 à 3000 habitants.

Ce prix récompense la création d’un environnement favorable à l’accueil et au bien être des habitants et des touristes. Il contribue à l’attractivité de notre village.

Nous adressons toutes nos félicitations aux équipes des espaces verts de notre commune.

Désertification de la Bastide

13 octobre 2011

Le projet d’installer la Maison de santé dans les locaux de l’école élémentaire appelle plusieurs commentaires.

Ce projet a été évalué à 1 444 000 euros de travaux par le cabinet en charge de l’étude de réalisation.

Dans le même temps, le projet de Maison de santé de Villeneuve-sur-Lot, pressenti également dans un bâtiment rénové, va regrouper notamment 10 cabinets médicaux, 6 cabinets infirmiers, 1 cabinet de kinésithérapeute, 1 cabinet de psychologue, 3 bureaux pour les partenaires sociaux….Il est évalué par, le même cabinet, à 1 280 000 euros. Qu’est que qui justifie cette différence de prix ?

On peut tout à fait comprendre que les futurs utilisateurs souhaitent pouvoir être associés au choix du lieu d’implantation de ce futur pôle.

Est-il pour autant normal que  les professionnels de santé exerçant sur Monflanquin et sur le canton (puisque ce projet est intercommunal) n’aient pas tous été consultés sur ce choix ? Comment expliquer cette différence de traitement entre ceux à qui l’on propose et les autres ?

En installant la future maison de santé dans les locaux de l’école élémentaire, Monsieur Bordes accélère, une fois encore, la désertification de la bastide.

Les médecins, les kinésithérapeutes, le dentiste, la Protection Maternelle et Infantile, l’Equipe Mixte Psycho Rééducative (l’EMPR, ce sont 21 professionnels de santé qui interviennent à temps partiel pour le secteur public ou associatif), les assistantes sociales, et l’ADMR vont quitter, après d’autres, le cœur du village.

Pour compenser ces départs, le Maire a prévu d’installer l’école élémentaire dans les locaux de l’ancien collège. On imagine déjà les retombées sur l’activité de la bastide et la fréquentation des commerces !

Au regard des 800 000 euros de subventions publiques d’ores et déjà affectés à la future maison de santé, il nous parait légitime qu’en concertation avec les professionnels soignants, la collectivité ait également un droit de regard sur le choix du futur site.

En tant qu’élus, nous proposons les locaux rénovés de l’ancien collège.

Sur ce projet comme sur celui des écoles, une étude comparative entre plusieurs sites aurait permis de choisir le mieux approprié. Une méthode de travail qui n’est pas celle du Maire, c’est regrettable pour tout le monde.

prendre un peu de hauteur

6 octobre 2011

Au début du mois d’octobre, la mairie de Monflanquin a passé une annonce concernant un marché de maîtrise d’œuvre pour l’aménagement d’un pôle médical, autrement dit, la future maison de santé pluridisciplinaire.

La partie de l’enveloppe affectée aux seuls travaux est estimée à     1 440 000 euros HT. Le montant de la prime versée à chaque candidat qui aura remis une prestation conforme au règlement de la consultation a été fixé à 6 000 euros.

La date limite de réception des candidatures a été fixée au 28 octobre, le choix des candidats au mois de novembre, la réunion du comité de sélection en mars prochain, l’attribution du marché et le démarrage des études en mai.

Dans son souci constant d’opacité, le Maire de Monflanquin n’en a pas informé le Conseil Municipal.

Pour choisir le cabinet d’architecte qui sera retenu, Monsieur Bordes a mis en place un comité de sélection composé :

-du maire de Monflanquin.
-d’un représentant de la commission travaux.
-d’un architecte du CAUE.
-de l’architecte des Bâtiments de France.
-d’un représentant des futurs utilisateurs.

Parmi les 3 professionnels de santé élus au Conseil Municipal, Monsieur Bordes a nommé dans ce comité, le seul membre de son équipe comme représentant des futurs utilisateurs.

Ces trois personnes participent pourtant activement, avec d’autres professionnels, à l’élaboration du projet de maison de santé porté par la Communauté de Communes. Deux ont la mauvaise idée de ne pas être membre de l’équipe du Maire.

On comprend aisément que les médecins espèrent, dans les meilleurs délais, pouvoir recevoir leurs patients dans des bâtiments de pleins pieds ou équipés pour accueillir les personnes à mobilité réduite, disposant d’un local de secrétariat qui permette une vraie confidentialité et un confort d’accueil et de travail.

Fallait-il pour autant accepter d’être seul à représenter tous les   « soignants » ?

On sait aussi qu’un projet de maison de santé pour aboutir et fonctionner effectivement dans la durée, doit être porté par plusieurs professionnels de santé motivés et soudés autour d’un projet commun. Avec ce type de manœuvre…

Sur un dossier aussi important pour Monflanquin, on aurait pu attendre du Maire qu’il prenne un peu de hauteur et associe à ce projet d’autres personnes que ses seuls amis. Heureusement que Monsieur Bordes ne fait pas de politique ! C’est ce qu’il s’efforce de faire croire mais peut-il encore convaincre ?

Ne vous semble-t-il pas très étrange, alors même que la Communauté de Communes a pris la compétence santé lors du conseil du 21 septembre dernier et assurera donc la maîtrise d’ouvrage des futures maisons de santé, que la mairie lance un appel d’offres à ce moment précis pour choisir un architecte ?

Les discussions, lors des prochains conseils communautaires, promettent d’être intéressantes !